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Le
problème de l'amalgame au mercure
Le "plombage"
dentaire ne contient pas de plomb, mais un mélange de plusieurs
métaux dont l'argent et le mercure (ses constitutants principaux)
l'étain, le cuivre et le zinc. Ce mélange est utilisé
depuis environ 150 ans pour effectuer des obturations dentaires, car
il est malléable, peu allergisant et d'un excellent rapport qualité/prix.
Il contient 40 à 50% de mercure sous forme métallique,
inorganique. L'argent contenu peut être bien toléré
dans certaines limites puis devenir très toxique à des
doses plus élevées. L'étain est aussi un métal
hautement toxique.D'autres
sources de mercure sont les additifs contenus dans les vaccins; par
contre, les désinfectants au mercure ont en grande partie été
éliminés du marché, mais le mercure reste présent
dans un bon nombre de médicaments. L'alimentation fournit du
mercure principalement à travers les poissons, qui en contiennent
davantage s'ils sont grands et placés plus haut dans la chaîne
alimentaire (cad: qu'ils ont mangé d'autres poissons riches en
mercure). Le fait de consommer du jus d'orange pressé de façon
industrielle (cad: le fruit entier avec la pelure) peut fournir du mercure,
car c'est un élément qui a été rajouté
à un bon nombre de traitements de surface de l'orange.Le
risque majeur du mercure inorganique pour la santé est lié
à :
-
Une
toxicité chimique par la corrosion électro-chimique
qui provoque un relargage des métaux sous forme d'ions métalliques,
et la vaporisation du mercure; la corrosion est principalement liée
à la présence de plusieurs métaux différents
dans la bouche et à l'acidité de la salive et des
aliments. Des aliments très acides, une acidité excessive
dans la bouche ou des aliments très chauds (le mercure se
vaporise à environ 50 degrés) de même que la
mastication de chewing-gum libère des quantités excessives
de mercure des amalgames. Le bruxisme a aussi été
signalé comme causalité non négligeable. Le
mercure passe ainsi par l'air inspiré vers les poumons et
le sang, dans le tube digestif puis dans le sang et les tissus,
et vers les gencives et la circulation veineuse et lymphatique de
la tête.
-
La
toxicité électrique du mercure est liée à
la présence de différents métaux en bouche
ce qui crée des courants électriques mesurables (galvaniques),
créateurs de champs électromagnétiques perturbateurs;
les personnes porteuses d'amalgames au mercure sont ainsi plus sujettes
aux perturbations électromagnétiques de l'environnement,
les métaux en bouche agissant comme corps de résonnance.
On
sait que le taux de mercure dans le sang augmente toujours deux heures
après avoir mangé, dû à la mastication. Une
autre source d'absorption importante est la dépose d'amalgame
mal maîtrisée: beaucoup de mercure se volatilise à
ce moment-là et passe par les poumons dans le sang puis dans
les tissus; ce sont surtout les reins qui sont en danger dans cette
situation si le dentiste ne travaille pas avec une protection efficace
pour éviter cela. Lorsque l'on respire du mercure volatilisé,
le corps en absorbe 82%; alors qu'absorbé par la nourriture,
ce ne sont que 7% qui sont fixés dans l'organisme. Les vapeurs
de mercure se forment déjà à température
ambiante; ce gaz est inodore, invisible et n'a pas de goût, mais
c'est un gaz hautement toxique. Les dentistes représentent statistiquement
le groupe professionnel avec l'espérance de vie la plus courte,
le taux de suicide le plus élevé et le maximum de maladies
neurologiques. Il
existe une libération infinitésimale et régulière du mercure à partir
des amalgames dentaires ce qui peut provoquer ou aggraver les troubles
de santé chez les personnes sensibles. La norme de l'OMS fixe la dose
maximale d'absorption à 43mg/jour.
Or, chaque plombage représente 1g de mercure, et la moitié de ce dernier
se répandrait dans l'organisme ; quand on sait que l'eau potable ne
doit pas dépasser 1mg/L de mercure et qu'un
plombage moyen en contient 1'000'000 mg/L
(= 1g/L), on est en droit de se poser des questions. Une
étude Canadienne (Calgary, 1984) sur des moutons qui avait reçu des
obturations à l'amalgame dont le mercure était marqué de façon radioactive
(Hg 203) permettait de vérifier les dépôts par des scintigraphies :
déjà 30 jours après la pose, il y avait des concentrations massives
de mercure dans le tractus gastro-intestinal, dans les reins, dans les
gencives autour des dents traitées et dans le foie. Les chercheurs en
concluaient que l'amalgame dentaire était la cause principale d'exposition
au mercure inorganique pour l'homme. Quelques mois après cette première
étude, le même équipe de chercheurs menait une autre étude portant sur
les concentrations de mercure chez des moutons enceintes et surtout
sur son effet sur le fœtus. Il s'avérait que chez le mouton adulte,
la concentration maximale de mercure fut trouvée au niveau des reins
et du foie, tandis que chez le fœtus c'était le foie et l'hypophyse.
33 jours après la pose des amalgames dentaires chez la mère, la plupart
des tissu fœtaux avaient une concentration en mercure plus élevée que
ceux de la mère ; le sang fœtal avait une concentration 4x plus haute
que celui de la mère, et la concentration de mercure dans le lait maternel
chez ces moutons était de 8 x plus élevée que dans le sang maternel
; ce qui veut dire que le lait maternel de mères porteuses d'amalgame
est une source importante de mercure pour le fœtus. Une autre étude
sur des singes montrait noir sur blanc que la fonctions rénale était
diminuée de 50% déjà 30 jours après la pose de 12 obturations contenant
du mercure (groupe contrôle avec obturations en ciment). D'autres
études ont montré que les tissus cérébraux de patients atteints de la
maladie d'Alzheimer ont des concentrations anormalement élevées de mercure
dans les régions en rapport avec la mémoire: de même, une autre étude
utilisant des rats traités avec du mercure a montré des lésions irréversibles
au niveau des canaux (tubuli) de la membrane cellulaire ce qui mène
à un appauvrissement des échanges nourriciers de la cellule - exactement
la même lésion que l'on a mis en évidence chez les patients atteints
de la maladie d'Alzheimer.
Le mercure est le plus toxique des métaux lourds; il est:
-
cytotoxique;
il modifie la structure biochimique de l'ADN, altère le transport
du calcium, induit la formation de radicaux libres, inhibe la glutathionperoxydase
et agresse l'endothelium cellulaire
-
neurotoxique (cad s'accumulant et lésant le système nerveux
en lui bouchant les tubuli qui sont les tuyaux à travers lesquels
le nerf se nourrit et élimine ses déchets); il traverse la barrière
méningée et s'accumule sélectivement dans le système nerveux central
-
responsable de déficits immunitaires, et de maladies auto-immunes
-
perturbant pour le système endocrinien par une action directe
sur l'hypophyse; il peut imprégner également la thyroïde, le pancréas,
les surrénales ou le thymus
-
toxique pour le système reproducteur; il a des effets hormonaux
chez la femme et crée des anomalies au niveau des spermatozoïdes
chez l'homme
-
toxique pendant la phase de croissance intrautérine; il traverse
facilement la barrière placentaire et imprègne le système nerveux
et endocrinien du fœtus
-
toxique pour le système cardio-vasculaire
-
toxique pour le muscle, mais surtout dans les terminaisons nerveuses
entrant dans le muscle (cause de fibromyalgie)
Le problème de la surcharge en mercure est que cela ne conduit pas à
un symptôme bien précis, mais vers un ensemble de symptômes
et de troubles divers évoluant à bas bruit et s'accentuant au fil du
temps. Les pathologies chroniques lourdes sont toujours multifactorielles
et dépendent de l'accumulation de plusieurs causes; de même, une personne
affaiblie sera plus affectée par la toxicité de ses amalgames qu'une
personne en bonne santé.
Les symptômes les plus importants lors d'une surcharge chronique sont:
1) Symptôme locaux
-
sensation de brûlures dans la bouche ou de la langue, d'excès de
salive ou présence d'un goût métallique ou amer dans la bouche
-
tatouage
bleuté des gencives
-
décoloration
et désintégration de certaines restaurations dentaires, avec taches
de diverses couleurs sur les alliages
-
mauvaise
haleine
-
stomatite,
gingivite, aphtes, candidoses buccales, lichen, leucoplasies
-
sensation
de chocs électriques dans la bouche
-
sensibilité
dentaire en mordant sur les aliments ou au contact d'une fourchette,
sensation de mordre sur du papier d'alu
-
envie
d'arracher les reconstructions dentaires par agacement continuel
2)
Symptôme généraux
-
épuisement
chronique
-
troubles
neurologiques divers: Alzheimer, sclérose en plaque, sclérose latérale
amyotrophique, Parkinson, pertes de mémoire, troubles de concentration,
insomnies, troubles de l'apprentissage, troubles de la visions ou
de l'audition
-
troubles gastro-intestinaux, perte ou prise de poids, diarrhées
chroniques, nausées, troubles de l'appétit, rectocolite ulcérohémorrhagique,
Crohn, la présence de mercure favorise l'apparition de résistance
aux antibiotiques, le Candida capte le mercure et le lie dans la
paroi; le corps peut mieux gérer une infection à champignons que
la présence de mercure libre
-
maux de tête ou autres douleurs (névralgies du visage, pression
dans la tête); vertiges, acouphènes
-
troubles cutanés (démangeaisons, eczéma, alopécie, acné), perte
des cheveux, perte de leur éclat
-
troubles cardiovasculaires (troubles du rythme, hypotension, anémie)
et pulmonaires (asthmes bronchique)
-
troubles immunologiques: infections à répétition, allergies
-
troubles de type rhumatismaux
-
leucémies, tumeurs: il est probable que le fait de déposer le mercure
dans une tumeur soit un moyen employé par le corps pour éviter de
le faire passer dans le cerveau… Des analyses de tissus tumoraux
extirpés ont démontré la présence de quantités excessives de mercure
séquestré en plein milieu.
3)
Symptômes psychiques
-
changement au niveau psychique, surtout des troubles de type dépressif
ou anxieux, agitation, timidité excessive, bégaiement
Dans
des cas d'intoxications graves, on peut même trouver des troubles visuels
(vision trouble, diplopie), des paralysies, des tremblements musculaires,
des crampes musculaires allant jusqu'aux convulsions, des troubles de
la déglutition, une anémie et des troubles du rythme cardiaque.
Pendant la grossesse et la lactation, une mère passe environ 60% de
ses dépôts à son premier-né ; les enfants suivants seront moins touchés,
à moins qu'il y ait eu des changements au niveau des amalgames dentaires
maternels entre les grossesses. La présence d'amalgames dentaires chez
le père a aussi son influence: les enfants perdent la capacité d'éliminer
le mercure et il s'accumule davantage chez eux. Pour parler le langage
homéopathique, le Dr.Klinghardt dit du mercure transmis de mère à l'enfant
que cela est comme un miasme et qu'il faut le traiter comme tel. Comment
tester la surcharge ?
Vu les différentes localisations du mercure dans le corps humain, vu
aussi les différences métaboliques (génétiques) individuelles, le mercure
s'installe dans différents endroits du corps humain selon les personnes.
De manière générale, il peut être soit:
-
Intracellulaire,
ceci est surtout le cas pour le système nerveux, mais pas uniquement,
soit:
-
Extracellulaire,
plus facile à tester et à déloger à ce moment-là
Différents
tests sont possibles pour d'abord détecter une surcharge de mercure:
-
L'analyse des cheveux en oligo-éléments. Elle est souvent négative
pour le mercure même chez les personnes intoxiquées (qui ont simplement
stocké leur mercure ailleurs), et ne prouve donc rien.
-
L'analyse des selles. Plus intéressante déjà, mais aussi souvent
négative. Elle devient positive souvent après administration de
draineurs.
-
Le taux urinaire. Récolter les première urines le matin après
avoir donné un chélateur. Normalement il n'y pas de mercure dans
les urines.
-
Le taux sanguin. Il est en général négatif même chez les ¨intoxiqués¨,
le sang étant rapidement épuré.
-
Le test de la salive. Mesurer la concentration du mercure de
la salive avant et après mastication de chewing-gum.
-
Le Vegatest dérivé de l'élécto-acupuncture selon
Voll ou toute autre technique en biorésonance permet de tester
le mercure extracellulaire, mais pas celui qui est intracellulaire;
c'est un test qui donne donc des faux négatifs. Pratiqué par un
dentiste énergéticien, il a néanmoins l'avantage de pouvoir mettre
en évidence les dents qui perturbent le plus et permet ainsi de
faire un programme de remplacement correct, aussi bien en ce qui
concerne la chronologie des dents à traiter que le matériel de remplacement
à utiliser. Dans la mesure du possible, n'utiliser qu'un
seul alliage pour reconstituer une bouche, éviter la présence simultanée
d'or et d'amalgame.
-
Le test musculaire (kinésiologie): permet non seulement de tester
si oui ou non il y a de l'amalgame dans le système, mais aussi sa
localisation et les remèdes de drainage corrects. On peut utiliser
un thermomètre comme indicateur du mercure pour poser les questions.
-
La radiesthésie (pendule): attention, il faut poser les questions
de façon précise: mercure intracellulaire/extracellulaire, dans
quels organes, quels liens avec les plaintes du patient existent,
quels remèdes et dans quel ordre faut-il les donner? Reconnaître
les priorités thérapeutiques pour chaque patient.
-
Le RAC (réflexe auriculo-cardiaque selon Nogier): Il existe
un point précis pour l'intoxication à l'amalgame. Il teste le mercure
extracellulaire uniquement.
Les remèdes:
-
Le DMPS (2,3 - dimercaptopropyl - 1 sulfonat) en allopathie,
un chélateur qui capte le mercure pour ensuite le faire excréter
par les reins. S'assurer donc préalablement du bon fonctionnement
rénal (faire faire une clearance rénale), et s'associer un traitement
pour les reins. Se donne soit par la bouche, soit par injections
ou en perfusion intraveineuse.
-
La chlorella. Une algue d'eau douce, chlorella pyrenoïdosa.
Elle est très riche en oligo-éléments et vitamines (Vit. A, bétacarotène,
B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B10, B12, C), en oligo-éléments (calcium,
phosphore, iode, magnésium, fer, zinc, cuivre) et d'autre substances
nutritives (cholorphylle a et b, inositol, etc...) La membrane de
cet organisme unicellulaire contient des polysaccharides capables
d'absorber les métaux lourds (pas seulement le mercure!). Absorbée
par la bouche, elle attire le mercure vers elle et augmente ainsi
l'excrétion de ce dernier par les selles.
Le
dosage: selon la concentration des tablettes (160, 200 ou 250mg/tbl.):
commencer avec 3x5 tbl./jour ce qui représente un dosage moyen pour
commencer. Attention: Si les symptôme de la personne augmentent
ce traitement, il faut augmenter les doses (doubler, voire tripler
la dose): cela veut dire que l'élimination du mercure depuis les
différents tissus a commencé: pour certaines personnes il est mieux
de prendre toute la dose en une fois au coucher. En cas de dépose
d'amalgame il faut aussi doubler la dose pendant 3-10 jours après
chaque dépose. La chlorella existe aussi sous forme de poudre: on
peut ainsi traiter des bébés, en la mélangeant aux bouillies ou
au lait; sinon il faut écraser les tablettes au mortier pour ceux
qui ne peuvent pas avaler les tablettes. Il se peut que le dosage
journalier monte jusqu'à 60 tablettes par jour ou davantage!
-
Le Coriandre. Utilisé soit en teinture-mère, ou en dilution
spagyrique. La coriandre est capable de s'attaquer au mercure intracellulaire.
A donner en moyenne au début 2x5 gouttes, ensuite on peut augmenter.
Rarement indiqué avant la dépose d'amalgame (contrairement à la
Chlorella), mais utile en général dans la deuxième phase de traitement.
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L'ail et l'ail d'ours. Aussi soit en teinture-mère soit en spagyrie,
soit même sous forme d'aliments (pesto!). Ce sont les acides aminés
soufrés qui transportent les métaux lourds hors du corps; les végétariens
souffrent souvent davantage de leurs amalgames et lors de la dépose
de ceux-ci, surtout si leur alimentation est trop pauvre en protéines;
il est donc important de veiller à une alimentation riche en protéines
lors de cette désintoxication, sinon on risque de transférer le
mercure vers le système nerveux (penser aux légumineuses + hydrates
de carbone pour ne pas compenser avec les produits laitiers; de
même la famille des choux est riche en groupes soufrés).
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L'homéopathie. Inutile de croire que l'on va drainer le mercure
par des dilutions homéopathiques de mercure … Selon le Dr Klinghardt,
le fait de donner "Mercurius" (ou "amalgame"
selon d'autres thérapeutes) à la personne surchargée en amalgame
va simplement déloger ce dernier pour le redistribuer dans le corps,
souvent en direction du système nerveux ou vers le milieu intracellulaire.
Les seules indications de "Mercurius" sont: l'homéopathicité
dans le sens vrai du terme, cad chez la personne présentant les
symptômes de mercurius dans sa totalité psycho-physique et dans
le traitement du miasme, donc des enfants n'ayant pas de plombages
eux-mêmes mais étant imprégnés par leurs parents (Intoxication héréditaire).
Par contre, il est indiqué de donner au patient un isopathique
(dilution homéopathique) de l'obturation déposée
et ce, immédiatement après la dépose. Cet isopathique
peut être fabriqué séance tenante au moyen d'un
double-puits (radionique).
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Les oligo-éléments en tant que compléments lors
de la désintoxication (médecine orthomoléculaire).
Le
sélénium
est souvent mentionné dans ce contexte, mais il est controversé;
il ne faut le donner que s'il sort dans les analyses des cheveux
ou s'il est testé positif au Vegatest, en kinésiologie voire
en radiesthésie, mais pas systématiquement, car il peut fixer le
mercure dans le système nerveux.
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Le zinc sort assez souvent comme complément.
D'autres
oligo-éléments ou vitamines peuvent être associés selon les besoins
de la personne.
Ne pas croire que vous pouvez soigner une intoxication par le mercure
en drainant uniquement sans enlever les plombages en question !

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